❌ ERREUR #1 : Commencer par l'écrit avant l'oral avec mon enfant
Ce qu’on fait souvent :
On commence par l’écrit : l’alphabet, des listes de mots, des petites fiches, parfois même des exercices de lecture. C’est rassurant… parce que c’est ce qu’on connaît.
Le problème :
Sauf que votre enfant n’a pas appris le français comme ça. Il a d’abord appris à comprendre, puis à parler, bien avant de savoir lire ou écrire. Et pour l’anglais, c’est pareil : si on met l’écrit trop tôt, on demande à son cerveau de déchiffrer au lieu d’écouter.
Pourquoi ?
Parce que le cerveau des enfants est naturellement programmé pour apprendre une langue par l’oreille : entendre souvent, reconnaître les sons, imiter, puis parler.
Un exemple concret :
Dans des pays où le niveau d’anglais est très élevé (comme les Pays-Bas ou la Suède, top 4 mondial en anglais), les enfants sont exposés très tôt à l’anglais oral via des contenus simples : dessins animés, chansons, histoires. Ils n’écrivent pas un mot au début, ils écoutent, répètent, et la langue devient naturelle.
La solution KOKORO :
100% oral.
Juste des enfants anglophones qui parlent naturellement.
Votre enfant absorbe sans effort.
❌ ERREUR #2 : Traduire systématiquement en français
Ce qu’on fait souvent :
On traduit immédiatement : “Cat = chat”, “Dog = chien”, “Blue = bleu”… L’intention est bonne : on veut aider l’enfant à comprendre vite.
Le problème :
À force de tout traduire, votre enfant prend l’habitude de faire un détour mental :
anglais → français → compréhension
Sur le moment, ça fonctionne… mais à long terme, ça ralentit tout. Il comprend, oui, mais il n’ose pas parler, parce qu’il doit d’abord “retraduire” dans sa tête. Résultat : ça demande plus d’effort, ça fatigue, et il finit par éviter l’anglais.
Ce qu’on observe chez KOKORO :
Quand un enfant anglophone montre un cookie et dit : “Let’s bake cookies!”, l’enfant comprend souvent sans aucune traduction.
Pourquoi ? Parce que le contexte visuel fait tout : le geste, l’objet, l’action. C’est exactement comme ça qu’il a appris le mot “chien” en français : pas avec une définition, mais en voyant un chien et en l’associant à la situation.
Ce qui marche mieux :
L’objectif, ce n’est pas d’empêcher toute traduction, mais de la garder comme un “secours”, pas comme un réflexe. Plus votre enfant associe directement l’anglais à une action, une image ou une situation, plus l’anglais devient une vraie langue… et pas une version traduite du français.
La solution KOKORO :
Vidéos avec contexte visuel fort. Pas de traduction. L’anglais devient une langue à part entière, pas une version traduite du français.
❌ ERREUR #3 : Attendre "le bon âge"
Ce qu’on se dit souvent :
« Il est encore petit, on verra plus tard. »
« On commencera quand il saura bien lire. »
« L’année prochaine, quand il sera en CE1. »
Le problème :
Entre 3 et 8 ans, le cerveau de votre enfant est particulièrement réceptif aux sons et aux rythmes d’une langue : il n’apprend pas l’anglais “comme une matière”, il l’absorbe naturellement. Cette période est souvent plus favorable pour capter la prononciation, l’intonation et les automatismes (Lightbown & Spada, 2013).
Après 8 ans, c’est évidemment toujours possible — et beaucoup d’enfants progressent très bien. Mais l’apprentissage devient plus conscient : on analyse davantage, on compare plus avec le français, et la peur de se tromper peut s’installer plus vite. Résultat : certains enfants comprennent… mais n’osent pas parler.
Un exemple qu’on entend souvent :
Dans des familles avec plusieurs enfants, on remarque parfois une différence : celui qui commence tôt prend facilement l’accent et ose parler en imitant, tandis que celui qui commence plus tard “réfléchit” davantage et se censure plus facilement. Ce n’est pas une fatalité, mais c’est un phénomène fréquent.
La solution KOKORO :
Commencer maintenant. Pendant que c’est facile. Pendant que c’est un jeu.
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On a conçu KOKORO autour d’un principe simple : pour qu’un enfant progresse, il faut lui éviter les pièges qui bloquent l’oral. Concrètement, cela veut dire mettre l’anglais vivant au centre dès le départ, plutôt que de le transformer en exercice scolaire.
Chez KOKORO, l’approche repose sur trois piliers : 100% oral, zéro traduction systématique, et des contenus pensés pour l’âge où l’apprentissage est le plus naturel. Les enseignants nous disent souvent qu’ils voient la différence très vite : des élèves plus attentifs, plus engagés, et surtout plus à l’aise pour répéter et prendre la parole.
Et à la maison, c’est la même chose : des parents nous racontent des petits déclics du quotidien : un enfant qui se met à chanter en anglais sous la douche, qui répète une phrase à son doudou, ou qui réclame “son moment anglais” comme un rituel. Ce genre de signes montre que l’anglais n’est plus “une matière”, mais une langue que l’enfant commence à s’approprier.
Pour aller plus loin, le CECRL (Cadre européen commun de référence) rappelle l’importance d’une exposition régulière et d’activités de compréhension orale pour progresser en langue vivante (Conseil de l’Europe)